Découverte mutuelle
Par seb, lundi 26 mars 2007 à 11:54 :: Sexe en extérieur :: #107 :: Envoyer à un ami
C’est en Bretagne que j’ai rencontré l’amour. J’avais beau le chercher à Paris, je n’y arrivais pas. J’étais parti chez ma grand-mère pour me reposer. C’était sans compter sur le fils des voisins qui avaient loué la maison à côté de celle de ma grand-mère. Il s’appelait Antoine, il avait 21 ans et il venait aussi de Paris. Je fis rapidement sa connaissance. Il n’était pas vraiment gay et je crois qu’il en était au stade de se chercher encore. J’essayais du mieux que je pouvais de faire fondre la glace. Une après-midi, nous étions parti en randonnée tous les deux. Nous allions visiter les grottes sur le bord de mer. Nous étions en maillots de bain et j’étais sensiblement excité par la situation. On s’installa dans la pénombre d’une grotte pour se reposer. Je commençais à le charrier un peu sur sa vie sexuelle. Il était gêné et je m’approchais de lui de plus en plus dangereusement. J’arrivai doucement à son entrejambe et j’eus la réponse à ce que je supposai depuis un moment. Il avait une gaule d’enfer. Je posai ma main sur son paquet. C’était chaud et Antoine se laissa tomber en arrière en écartant un peu plus les cuisses, me montrant ainsi qu’il s’en remettait totalement à moi. Je me mis à califourchon sur ses jambes et je me penchai vers maillot de bain bleu ciel qui faisait comme une énorme tache sur sa peau bronzée. Du bout de la langue, je caressai sa bite au travers du tissu, essayant par moments de la happer sur toute sa largeur. Ma bite à moi commençait à sortir de mon slip et je le fis glisser sur mes cuisses afin de libérer intégralement ma teub dure comme du roc. Avec les dents, j’ôtai le slip de bain d’Antoine dont la respiration devint saccadée. Il se retenait de respirer par moments, attendant de voir ce que j’allai lui faire. Sa pine était maintenant devant moi, dure, longue et épaisse. Ses couilles étaient lourdes, chaudes et poilues. Je me mis en œuvre assez rapidement, n’en pouvant plus d’avoir cette tige dressée devant moi qui ne demandait qu’à être bouffée. D’un seul mouvement de bouche, je fis disparaître sa queue. Il se contracta, quelque peu surpris par la sensation de chaleur autour de sa bite, mais très vite, il se laissa de nouveau aller. Je le pompai comme un fou, faisant glisser l’intégralité de sa verge au plus profond de ma bouche. Mon nez perdu dans ses poils pubiens, mon menton reposant sur ses couilles. Antoine prenait plaisir à se faire sucer et il me prit la tête entre ses deux mains afin de me guider, même si je savais très bien ce que j’avais à faire. J’essayai de rester le plus longtemps possible avec sa queue bien au fond de ma gorge, ce qui avait pour résultat de lui faire pousser de grands gémissements. J’aurai d’ailleurs eu du mal de faire autrement, ses mains m’obligeant à garder la tête le plus possible sur sa queue entièrement avalée.
Je décidai de passer à la vitesse supérieure, le pompant plus avidement et plus rapidement. Je voulais qu’il jouisse dans ma bouche. Je pris alors sa queue à la base pour la faire gonfler un peu plus et je le suçai férocement. Il me dit qu’il allait jouir et je lui fis comprendre que je ne me retirerai pas. Je sentis alors sur mon palais son sperme chaud et pâteux. Il poussait de longs râles tandis que ses couilles se vidaient dans ma bouche. Quand il eut fini, je lui nettoyai la bite avec ma langue et je fus surpris de voir que sa main tâtonnait dans le noir pour toucher ma queue. Quelques secondes plus tard, j’éjaculai sur ses cuisses, déchargeant de longues giclées de sperme. Nous avons continué nos jeux de découverte jusqu’à son retour à Paris. Je lui promis de l’appeler à mon retour. C’est ce que j’ai fait et depuis, je dois bien avouer que je suis franchement mordu d’Antoine.

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